Soirée goguette

Vendredi 16 décembre, nous vous attendons nombreux pour chanter, jouer, écouter de la chanson française !

L'Association Les Poireaux des Amis ouvrira à cette occasion son bar : possibilité de consommer sur place potages, assiettes de fromages et de charcuterie, vins & bières et d'autres surprises...


Vendredi 16 décembre, de 20h à minuit, au 11 rue du Landy à Saint Ouen.

Métro 13 (Mairie de Saint-Ouen), bus 85 (depuis le Luxembourg, via Châtelet, la rue du faubourg Montmartre et la Porte de Clignancourt), bus 166 (depuis Porte de la Chapelle et Porte de Clignancourt)



Jusqu’au XVIII° siècle, on ne consommait que des fraises des bois. La grosse fraise rouge que l’on mange aujourd’hui est le résultat d’une amélioration apportée à cette époque par les maraîchers de Montreuil : on l’appelait d’ailleurs la ‘fraise de Montreuil’.

Les fraises furent l’une de ces cultures dont il fallut rassasier un marché parisien de plus en plus gourmand et de plus en plus exigeant, ce qui suscita le développement d’un savoir-faire de spécialistes et des innovations maraîchères très techniques dont Paris fut longtemps le fleuron.

Mais les maraîchers parisiens défiaient le climat de manière qui nous paraîtrait aujourd’hui bien audacieuse en faisant pousser du piment, des ananas, des tomates, des aubergines, des pastèques, des pois chiches – petites productions destinées aux Méridionaux de Paris –, des melons – en revanche très répandus.

Quant aux fraises, certains réussir même l’exploit d’en sortir en plein hiver !

En plein champ ou au milieu des espaliers de Montreuil, Bagnolet, Charonne, Vincennes et Fontenay-sous-Bois - le long de murs organisés en espaces clos qui permettaient de gagner jusqu'à 10° ! - la fraise parisienne acquit une renommée mondiale.

Un passé bien oublié qui aurait pourtant de quoi inspirer quelques belles évolutions futures en région parisienne et de moins redouter les privations qu’entraînerait un retour aux productions locales...